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ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Nicolas Demarez le 05/03/2018 à 16:13:48

J-1

#2 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Nicolas Demarez le 06/03/2018 à 17:22:58

Pour reprendre le dernier post de Bertrand sur les essais Barcelone I et en faire le lien vers ce topic de second bloc d'essai, je crains fort que la position conservatrice de Renault ne soit pas forcément très ... stratégique.

Assez peu de roulage pour les Renault d'usine, RedBull et Mclaren sur la dépanneuse.

Moi je trouve que ça sent pas très bon tout ça ! 

#3 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Nicolas Demarez le 06/03/2018 à 17:23:53

Je précise évidemment que les 3 pannes (2 pour Vandoorne) sont liées à la mécanique

#4 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Bertrand le 06/03/2018 à 18:24:56

Mouaip, c'est pas franchement encourageant. Certes on est à plus de 2 sec de ce qu'ils peuvent faire sur ce circuit, certes il semble qu'il n'y ait que McLaren qui souffre. Après on est peut-être un peu sur la réserve, car Viry n'inspire pas réellement confiance depuis maintenant plusieurs années.. A voir, bonne ou mauvaise surprise ?

il est loin mon dernier titre, il est loin.. :/

#5 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Bertrand le 06/03/2018 à 18:33:09

Côté STR très mauvais après-midi mais ça serait un souci de BBW, pas de lien avec le moteur.

il est loin mon dernier titre, il est loin.. :/

#6 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Bertrand le 07/03/2018 à 10:03:08
* SANS lien avec le moteur (MGU-K)
il est loin mon dernier titre, il est loin.. :/

#7 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Bertrand le 07/03/2018 à 20:23:25

Honda doit rire jaune de la situation chez McLaren..

il est loin mon dernier titre, il est loin.. :/

#8 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Nicolas Demarez le 08/03/2018 à 14:24:02

Pas de drapeau rouge pour ce 3ème jour pour le moment.

Tout le monde roule et après une première offensive d'Hamilton Mardi, une réponse de Ricciardo mardi, on continue de jouer au chat et à la souris avec Vettel aujourd'hui qui explose le record du circuit.

Si on tient compte du fait que les écuries en gardent forcément sous le capot et que les composés pneumatiques sont plus tendres qu'en 2017, les F1 2018 vont aller beaucoup plus vite que l'année dernière. C'est bon pour le spectacle et ce sera encore plus dur physiquement pour les pilotes, ce qui est un autre très bon point.

A la lecture de ces quelques jours d'essais, j'ai l'impression que la hiérarchie ne va pas bouger outre mesure devant entre les 3 écuries favorites. On pressent Ferrari au contact et RedBull en léger retrait.

Derrière par contre, Renault et Mclaren monte d'un cran, au détriment probable de Williams et Force India

Evidemment, je m'amuse à analyser ..... ce qui est impossible à analyser, mais ça nous permet d'échanger ..... si vous ne me laissez pas seul sur le forum sniifffff 

#9 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Bertrand le 08/03/2018 à 15:57:45

Une chose est sûre, le temps claqué par Vettel est loin de ce qu'ils peuvent faire. Magnussen (dont la Haas semble vraiment bien marcher sur un tour), est à 1.2 s avec des gommes 1 sec plus lentes que Vettel, il y a donc de la marge. Ils n'iront pas chercher les derniers dixièmes alors perso je parie sur un 1'16'5 d'ici à demain. Mesdames et consoeurs IRMA, à votre tour..

il est loin mon dernier titre, il est loin.. :/

#10 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Nicolas Demarez le 08/03/2018 à 16:05:35

Oui j'ai le même avis, ça va tomber sévère les chronos. Les chronos de référence des GP vont encore largement tombé cette année.

Elles vont enfin commencer à être sévèrement physiques ces monoplaces. Reste le confort de conduite, à des années lumières des bouts de bois des années 80. 

L'époque des pilotes exténués est définitivement révolue.

#11 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Nicolas Demarez le 09/03/2018 à 01:50:33

Bon ....

Comment dire...

Si on doit à minima se référer au tableau qui circule en ce moment sur les forums concernant les chronos de jeudi en simulation de GP ..... Hhuuuuummmmm  la saison est déjà morte et Mercedes explose la concurrence.... Pas rassurant du tout !!


#12 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Nicolas Demarez le 09/03/2018 à 16:29:28

Ferrari semble très rapide sur un tour. Je ne les vois pas abattre leurs cartes. Il y a donc de la marge.

Mclaren a encore eu de gros soucis moteurs aujourd'hui. C'est incroyable et franchement risible ! Rendez-vous compte, pendant que les mécanos s'affèrent, le staff regarde médusé la Torro Rosso abattre les kilomètres, c'est incroyable. 169 tours pour Gasly hier, 156 pour Hartley aujourd'hui !!!


J'ai l'impression que nous sommes à l'aube de quelques surprises croustillantes pour le début de saison.

#13 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Boxer le 11/03/2018 à 17:41:07

Ça sent quand même la grosse intox chez les 3 principaux prétendants. Pour qui sera le meilleur des autres, il pourrait avoir des surprises.

Ferrari claque des temps en disant qu'ils en ont large sous le pieds.

Merco pas de time attack mais aligne les tours à bon rythme.

En résumé, on ne sera vraiment que le samedi après les qualif qui peux et qui va vite. Et dimanche sur la durée d'un course.

     TOUS AVEC JULES #17

#14 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Nicolas Demarez le 12/03/2018 à 14:53:17

Ne ne sont certes que des essais de pré-saison mais les runs faits par l'ensemble des équipes en conditions de course ont permis une lecture quasi-fiable ! Et oui, qu'on ne sache pas qui chasse le chrono en fonction du carburant embarqué est une chose, mais on a forcément le plein en simulation de GP. Et là, les langues se sont déliées tranquillement, au fil des jours.

Petit récapitulatif des forces en présence à moins de deux semaines du début des hostilités à Melbourne.


MERCEDES :

Il n'y a pas franchement d'inquiétude pour les tenants du titre. Depuis 2014 et l'ère hybride, Mercedes est intouchable, tout juste titillée l'année dernière avant une fin de saison plus que convaincante. Pour 2018, les gris ont décidé de capitaliser sur un châssis éprouvé. Peu de changements donc, mais du gommage d'imperfection qui semble clairement porter ces fruits. Les spécialistes semblent impressionnés par le comportement de l'auto, sur les freins, en motricité mais c'était déjà là ses points forts. Les runs en conditions de GP ont produit des temps canon .... ce qui n'est pas pour rassurer la concurrence. En effet, les flèches d'argent semblent clairement avoir repris le large et dans une configuration de pilote 1 et 2 clairement identifiés. Ce qui nous priverait d'une guerre de constructeurs mais en plus d'un duel interne !

On voit en effet mal Bottas "fumer" Hamilton d'entrée, l'inverse n'étant pas impossible. Le finlandais n'a donc pas [encore] tous les atouts de son prédécesseur dans le second baquet de l'équipe pour nous promettre un joli mano a mano en 2018 mais sait-on jamais ..... 


FERRARI :

Souvent  proche mais jamais en mesure de s'imposer en fin de saison. Voilà le bilan de la scuderia depuis 10 ans. Dans le coup avec Alonso en 2012 mais avec 3 malheureux points manquants pour la couronne, les rouges ont sombré avec la nouvelle réglementation avant de revenir au contact de Mercedes aux forceps en 2017. Hélas, un surprenant manque de réalisme de Vettel combiné à des soucis de fiabilité bien mal venus en seconde moitié de saison et c'était encore les deux titres de manqués ! Pour ce qui est de la couronne constructeurs, les deux pilotes sont à blâmer, plus encore le N°2, dont le manque de constance donne la lecture immédiate du gouffre de points face à Mercedes depuis 3 ans. En 2018, Ferrari adopte un empattement long. C'est techniquement beaucoup plus innovant par rapport à l'année précédente comparé à la plupart des autres écuries ... avec les risques de manque de rythme qui vont avec.

Et justement, les dauphins 2017 ont semblé montrer les crocs pour aller chercher le chrono sur un tour mais ont semblé beaucoup plus en difficulté sur les longs relais à Barcelone. A tel point que certains observateurs les voient même légèrement moins bien que RedBull en début de saison. Ce serait évidemment une déception et un nouveau revers dans l'optique d'une couronne de champion. Reste l'espoir de la capacité des rouges à innover pour tenter de refaire le retard avant le retour en Europe et espérer un hypothétique réveil de Raikkonen, qu'on sent toujours capable de bien faire.


RedBull : 

Indéniablement à surveiller cette année pour se frotter à Mercedes sur certains tracés, la firme autrichienne a pour elle un duo de pilotes flamboyants. A la gestion de course avisée de Ricciardo, s'oppose la vista de Verstappen : probablement la meilleure paire de pilotes depuis 2 ans maintenant. A n'en pas douter, RedBull  n'a pu se battre pour le titre à cause de son unité de puissance, c'est un fait. Manquant de puissance et relativement peu fiable même en 2017, le bloc Renault a ruiné les espoir de l'écurie, dont le châssis reste la pièce maîtresse. C'est donc dommage de constater que Renault a du privilégié la fiabilité du moteur en sacrifiant les chevaux : RedBull devrait débuter la saison avec un bloc identique en puissance à la spécification utilisée à Abu Dhabi. Du coup, on serait tenté de les mettre hors jeu d'entrée par rapport à Mercedes et Ferrari, les deux autres favoris.

Et pourtant, les résultats des simulations de courses à Barcelone II ont montré que le châssis réussissait des miracles avec des vitesses de passage en courbe ayant bluffé le paddock. La suqrion du moteur sera donc une nouvelle fois le maillon central des résultats de l'équipe, des évolutions  qui semblent tout de même sur le papier un peu juste pour triompher !


FORCE INDIA : 

Qu'on se le dise, si on devait faire un classement en ratio Budget/Résultats, Force India est à coup sûr l'équipe à suivre. Emmenée par deux pilotes talentueux qui ont parfois donné de sérieuses sueurs froides aux dirigeants en 2017 avec quelques lutte en pistes fratricides, la VJM10 a convaincu et s'est hissée au 4ème rang du championnat. C'est assurément une récompense méritée pour une équipe qui travaille dure depuis ses débuts en 2008. Cependant, les essais de Barcelone ont montré une monoplace vive du train arrière, laissant pensé aux ingénieurs que la 4ème place sera extrêmement dure à défendre cette année. Si la VJM11 pourra compter sur le moteur Mercedes pour assurer des résultats convenables, elle pourra aussi s'appuyer sur deux pilotes talentueux, dont la guerre psychologique démarrée l'année dernière ... ne fait que commencer.


WILIAMS : 


Equipe privée presque éternelle du championnat du monde, l'équipe anglaise a écrit parmis les plus belles pages d'histoire de la discipline. Mais à l'image de son fondateur vieillissant, l'équipe dirigée par sa fille Claire  ne parvient plus à se hisser au niveau des meilleurs depuis fort longtemps. 20 ans de disette donc, année du dernier titre de l'équipe avec un certain Jacques Villeneuve. Depuis l'équipe navigue généralement dans la première partie de tableau avec des hauts et des bas. Depuis l'ère hybride, Williams a réalisé une saison 2014 convaincante, ayant supposé des années fastes par la suite. Hélas, le statut d'équipe cliente a probablement douché définitivement les espoirs de titre malgré une paire de pilotes reconnus, Massa et Bottas.

De plus, le châssis de Groove a contracté une maladie grave, une instabilité de train avant qui poursuit ses ingénieurs depuis 2015. Impossible de s'en défaire et il apparaît à Barcelone qu'une nouvelle fois, le spectre d'un train avant raté refait surface. Bilan des essais, une voiture qui décroche en performance pure avec les risques d'enlisement dans le peloton qui vont avec, en opposition avec d'autres écuries de milieu de tableaux, elles en progression nette, nous allons y revenir !

Pour ne rien arranger, le débarquement de Massa au profit d'un novice, fut-il prometteur, devrait rapidement noyer les espoirs de l'écurie pour 2018. En effet, que peut-on attendre d'une auto visiblement assez mal née et  de deux jeunes pilotes en manque d'expérience (voire pire ... en manque de vitesse pure). Début de réponses très bientôt.


RENAULT : 

Après un rachat de Lotus compliqué, l'équipe d'usine se construit patiemment, sans mettre de côté les indispensables progrès attendues d'une structure championne du monde comme le losange. Avec un dernier titre en 2006, Renault nourrit de grandes ambitions dans la discipline reine et semble mettre les moyens adéquats. Qu'on aime ou pas, Cyril Abiteboul tient le staff d'une main de fer indispensable, tandis qu'on confit fort logiquement à Alain Prost la partie communication et probablement secrètement une partie de la gestion management côté pilotes. Avec Hulkenberg et Sainz, l'équipe dispose d'un duo solide et expérimenté, ce dont elle a impérieusement besoin dans une période de renouveau. L'équipe doit donc progresser au championnat cette année. Mais si la 5ème place est jouable, la 4ème au dépends annoncés de Force India sera probablement sévèrement disputée par une autre équipe en plein renouveau ..... Mclaren. 

Finalement, le principal problème de Renault tient davantage dans son partenariat avec ses écuries clientes, poids lourds de la maîtrise du châssis dans la discipline.


TORRO ROSSO :

Equipe ayant à l'image de Force India la réputation de faire le maximum avec des budgets restreints, la petite RedBull continue son bonhomme de chemin dans la discipline reine. Sa 7ème place au championnat constructeur en 2017 semble bien maigre, mais c'est sans tenir compte du chamboulement permanent dont a souvent été victime la formation de Frantz Tost ces dernières années. On pourrait même dire que les résultats sont très bons en vu les circonstances. Voyez plutôt : 2 changements de motoriste en 3 ans et une valse des pilotes en 2016/2017... bien difficile de nourrir des ambitions en composant avec autant d'agents déstabilisants !

Cerise sur le gâteau, voilà l'écurie mère, RedBull, qui renvoie l'apathique moteur Honda délaissé par Mclaren dans la Torro Rosso 2018 afin de préparer la sortie du moteur Renault du châssis Canette dés 2019. Secondée par un pilote français débutant et un néo-zélandais ressorti des cartons après avoir ét écarté en son temps de la filière RedBull, on ne peut pas dire que l'écurie doit forcément voir l'avenir en rose !

Et pourtant. Les essais de Barcelone ont probablement déjà fait taire la plupart des critiques. A défaut de jouer les points, la petite écurie de Faienza s'est montrée incroyablement fiable,  à en faire enrager un certain Eric BOULLIER. A croire que l'équipe maîtrise parfaitement les aléas permanents ... IMPRESSIONNANT.

Du coup, on prendra forcément parti pour la Torro Rosso dans le peloton cette année, histoire de faire un beau pied de nez au destin et suivre de plus près le jeune Gasly.


HAAS :

Avec Renault notamment, Haas semble être une des bonnes surprises de l'inter-saison. Après des débuts prometteurs en 2016 en temps que rookie, la belle prestation s'est arrêtée nette l'année dernière avec une monoplace très difficile à conduire, faisant perdre son lat ... oups ....américain à notre Grosjean national. Pour autant le bilan reste correcte pour une jeune écurie, quand on connait la pression financière et médiatique liée à la discipline.

Le châssis 2018 semble donc bien né chez Haas qui pourra également compter sur un des moteurs les plus puissants du plateau. La monoplace semble stable au freinage et dans les courbes rapides, ce qui nous conforte dans nos impressions de progression de la formation américaine pour cette année. Finalement, le point faible de l'équipe reste probablement son duo de pilotes. Si Magnussen reste fidèle à sa réputation, agressif et à la pointe de vitesse perfectible, la plus grosse déception vient du Français. Grand espoir du temps de Lotus où il faisait souvent jeu égal avec un certain Raikkonen, le Français déçoit chez Hass. Non pas qu'on lui demande de faire des miracles avec le matériel mis à sa disposition mais le français ne convint plus. Tout juste devant Magnussen en performance pure, ce qui est déjà un semis échec, le français s'est souvent montré mauvais joueur, voire vindicatif à la radio à l'encontre de la FIA dans des conditions météo difficiles alors que c'est là qu'on l'attendait pour faire la différence ! Résultat, des sorties de route sous la pluie, et un bilan comptable très moyen. Le français doit impérativement se relancer dans une dynamique positive, sous la menace d'un Magnussen qu'on pressent plus solide psychologiquement.


MCLAREN : 

Alleluia, le calvaire se termine ! Peu importe les résultats de Honda avec Torro Rosso en 2018, Mclaren se devait d'abréger ses souffrances avec le moteur nippon. Gâché par une unité de puissance apathique, le très bon châssis Mclaren n'a jamais pu s'exprimer, surtout l'année dernière où tout le monde s'accorde à dire que le châssis de Wocking était proche de la référence RedBull. Pour s'en convaincre, il suffit de voir les résultats parfois surprenants d'Alonso et Vandoorne en qualifs, capable d'accrocher le top 10 avec un moteur rendant 15 ou 20km/h en ligne droite. Le duo de pilote n'est évidemment pas à remettre en cause dans les résultats de l'équipe, Vandoorne ayant tenu à quelques occasions la dragée haute à son diable d'équipier.

Du coup, l'arrivée de Renault en temps que motoriste est une bénédiction ! Alonso peut déjà nourrir des ambitions de résultat de top 5 sur certains tracés, quand on connait les capacités fulgurantes de l'espagnol à extirper de la performance là où il n'y en pas forcément. Si les essais de Barcelone montrent que Mclaren n'est probablement pas au niveau de l'équipe Renault d'usine, la différence n'est à prioris pas flagrante et est certainement la conséquence d'une intégration au stade encore "embryonaire" du moteur français. De quoi rassurer pour cette année et tabler d'entrée sur une belle progression en cours de saison.


SAUBER : 


Il fallait un dernier et la situation financière de l'équipe fin 2016 ne pouvait pas augurer d'une belle année 2017, puisque la fourniture d'un bloc Ferrari vieillissant était la seule option financière viable pour s'aligner sur la grille de départ en Australie l'année dernière. Moteur le moins puissant du plateau, Ferrari n'a pu offrir que de la fiabilité, laissant le duo de pilotes ronger leur frein en queue de peloton.

Le recrutement en cours d'exercice de Frédéric Vasseur, relancé sur le marché par Renault suite à des divergences de points de vue sur les axes de développement de l'équipe, a permis de se concentrer sur 2018 tout en permettant à l'équipe de ressérer les rangs autour du nouveau venu afin de préparer la campagne suivante.

Les premiers éléments de réponse des essais de Barcelone montrent qu'une nouvelle année difficile se profile. L'auto ne semble pas bien née et la seule ambellie semblent le bloc Ferrari 2018. Avec un bon technologique de 2 ans, Sauber peut sans doute seulement espérer ramarrer le peloton pour jouer les places d'honneur, mais il n'y aura probablement rien de plus à espérer.

Côté pilotes, l'équipe Sauber sera une bonne école pour le troisième Français fraîchement arrivé en Formule 1 et qu'on suivra aussi avec grand intérêt. Il aura à coeur de s'imposer face à Eriksson, cet atypique pilote payant peu réputé  n'ayant pourtant jamais démérité face à ses différents équipiers !


Messieurs,

Je vous souhaite une bonne saison 2018, rendez-vous dans 10 jours en Australie !!

Nico







#15 : ESSAIS PRIVES BARCELONE II

Bertrand le 13/03/2018 à 21:10:48

J'ai transféré ce superbe récap sur un topic dédié, comme demandé, Nico.

http://www.pronostics-formule1.fr/discussion/bilan-essais-barcelone-et-presentation-saison-f1-2018/

Chapeau bas au passage..

il est loin mon dernier titre, il est loin.. :/

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